Observatoire Socio-Politique du Monde Anglophone

Articles étiquettés ‘Margaret Thatcher’

Encore une prédiction de Parlement minoritaire

Samedi 31 octobre 2009 · Laisser un commentaire

Michael Heseltine, ancien vice-premier ministre conservateur dont la relation avec Margaret Thatcher fut particulièrement mouvementée, estime que les chances d’avoir une majorité conservatrice claire à l’issue des élections du printemps sont minces, à cause du faible nombre de sièges dont ils partent (à la suite de la débâcle de 1997, jamais vraiment compensée depuis). Un tel renversement (partir de si bas pour arriver à une majorité absolue) n’est arrivé que deux fois depuis la fin de la deuxième Guerre mondiale.

Ce qui pose la question suivante: les Libéraux-démocrates accepteront-ils de s’allier avec les Tories pour atteindre la majorité? Faut-il regarder sur la droite, du côté de UKIP?

UPDATE: les bookmakers (qui sont généralement plus fiables que les instituts de sondage) penchent pour une majorité conservatrice confortable (entre 50 et 100 sièges).

Lauric Henneton

Catégories : Politique britannique
Tagué : , , , ,

Retour de la controverse sur les frais d’inscription

Mardi 20 octobre 2009 · Laisser un commentaire

Benjamin Disraeli, grande figure conservatrice, et la Reine Victoria

Un scientifique britannique à la tête d’un groupe de promotion de l’enseignement des sciences explique qu’il faudra sûrement augmenter (encore) les frais d’inscription, alors que le gouvernement va rouvrir le dossier de la limitation, pour l’instant, à £3225.

A retrouver également, les épisodes 2 et 3 (avec une longue interview de David Cameron, notamment sur sa relation avec l’héritage de Margaret Thatcher) de la série de la BBC, “Conserving What?” sur l’histoire du Parti conservateur, par Peter Oborne.

Lauric Henneton

Catégories : Histoire britannique · Politique britannique
Tagué : , , , , , ,

Sondages britanniques depuis 1983

Mardi 6 octobre 2009 · Laisser un commentaire

En plus du très riche UKPollingReport, la BBC propose une représentation graphique très bien faite, par institut de sondage (plus précis que des moyennes) depuis l’élection de 1983 (réélection de Margaret Thatcher, plus bas historique du Parti travailliste).

Lauric Henneton

Catégories : Politique britannique
Tagué : , , , ,

La conspiration anti-Brown, ou comment se débarrasser de son leader

Samedi 6 juin 2009 · Laisser un commentaire

Peter Brookes / The Times

Peter Brookes / The Times

Au lendemain d’élections locales marquées par une large victoire conservatrice (qui préfigurerait celle à venir aux législatives?), Gordon Brown a remanié son cabinet, mais la fronde à son encontre ne diminue pas. Au contraire, les backbenchers (députés sans portefeuille ministériel) sont activement engagés dans une dynamique anti-Brown, faisant suite aux nombreuses démissions dans son cabinet (elles-mêmes à l’origine du remaniement).

Le Guardian propose une petite FAQ pour comprendre rapidement les enjeux de la situation actuelle.

Les paragraphes suivants permettent de bien saisir l’humeur des Travaillistes:

But a new poll of Labour activists brought further bad news for the prime minister, revealing that fewer than half of all party supporters want him to lead them into the next general election, with one in five urging him to quit now.

The poll of 800 party members carried out by YouGov for Channel 4 News found that one in three thought Labour stood no chance of winning a general election if Brown remained leader and 53% thought they would be better off if Tony Blair was still in Number 10.

On s’observe, on se demande qui y va, quand y aller, mais le “coup” est en train de se mettre en place. Les résultats des Européennes, dimanche, seront peut-être le signal du départ, mais ce serait peut-être prématuré. Et les “rebelles” ne sont peut-être pas (encore) assez nombreux pour pousser Brown à la démission. On saura lundi soir, au terme d’une réunion des députés travaillistes, si une pétition (qui doit compter 75 signatures) a été présentée.

Un autre article du Guardian permet de bien comprendre la réflexion des ‘rebelles’.

Si une attaque n’est finalement pas tentée lundi, il faudra attendre le projet de loi de privatisation partielle de Royal Mail qui pourrait être présenté en juin et devrait entraîner une levée de bouclier à gauche. La loi pourrait être votée uniquement grâce à l’appui des Conservateurs. Sauf s’ils retirent leur soutien pour faire chuter le Premier ministre. On peut aussi envisager une motion de défiance, comme en mars 1979, quand l’échec des référendums sur la dévolution avait entraîné le dépot par les nationalistes écossais mécontents d’une motion de défiance dont la principale bénéficiaire fut Margaret Thatcher. Un revers sur la Poste pourrait avoir les mêmes conséquences.

L’étape suivante est la convention annuelle (conference) du parti, fin septembre, avec l’élection du leader. On peut imaginer une candidature de contestation qui réunirait assez de soutien pour provoquer un deuxième tour de scrutin. On serait dans un scénario analogue à la fronde contre Margaret Thatcher en novembre 1990… ou la fronde contre Edward Heath en 1975, qui avait amené l’élection surprise de Margaret Thatcher comme leader du parti conservateur. En cas de retrait de Brown, on peut imaginer la candidature d’Alan Johnson comme homme du consensus, un peu à la manière de John Major, en attendant des législatives qui auront lieu d’ici à juin prochain et dont les Conservateurs devraient être les grands vainqueurs. Il faudra également observer le score des libéraux-démocrates, arrivés à la deuxième place lors du scrutin local, et probablement des européennes. Ils pourraient bien, au moins un temps, profiter de la mauvaise santé du parti travailliste pour devenir le principal parti d’opposition, sans pour autant avoir beaucoup gagné en voix.

Lauric Henneton

Catégories : Histoire britannique · Politique britannique
Tagué : , , , , , , , , , , , ,

Sondage: Les Libéraux-démocrates devant les travaillistes!

Dimanche 31 mai 2009 · Laisser un commentaire

Un sondage ICM pour le Sunday Telegraph (conservateur) place les Libéraux-démocrates devant les travaillistes en intentions de vote pour d’éventuelles élections générales (législatives) de même que pour les européennes du 4 juin (le 7 en France, les Britanniques ne votent pas le dimanche).

Les Conservateurs sont à 40% (+1), les Travaillistes à 22% (-6), ce qui est conforme à certaines enquêtes passées, et les Libéraux-démocrates sont crédités de 25% d’intentions de vote (+5), ce qui est historiquement élevé. Reste à savoir s’ils vont rester à ce niveau ou s’il s’agit d’une exception. D’après Anthony Wells (UK Polling Report), ICM aurait tendance à surévaluer le score des Libéraux-démocrates.

A une exception près, c’est la première fois que les Travaillistes sont en troisième place depuis 1987, quand ils étaient très divisés (notamment à cause d’une aile gauche très militante) et menés par un leader (Neil Kinnock) au charisme insuffisant face à Margaret Thatcher (malgré son importance à long terme dans le rajeunissement du parti, parachevé par Blair).

Lauric Henneton

Catégories : Histoire britannique · Politique britannique
Tagué : , , , , , , , ,

Brit.Pol.Briefing

Mercredi 13 mai 2009 · Laisser un commentaire

Michael Foot en 1982

Michael Foot en 1982

Gordon Brown bat des records d’impopularité. Crédité de 23% par le Mail on Sunday et de 26-27% par ailleurs, il est en dessous du plus bas historique réalisé par Michael Foot en 1983. On n’avait pas vu de tels chiffres depuis les années 1920 (à une époque de transition où le parti libéral ne s’était pas encore effondré et où un tripartisme éphémère diminuait automatiquement les résultats de chaque parti).

Dans les colonnes du Guardian, la chroniqueuse Polly Toynbee, travailliste historique, appelle (à son tour) Gordon Brown à démissionner, si possible avant les européennes du 4 juin, sinon dès le lendemain.

It’s all over for Brown and Labour. The abyss awaits. As long as he remains leader, there is nothing that wretched Labour candidates can plausibly say on the doorstep at next month’s European elections. They are struck dumb. Why should people vote for them? The horse manure bought on expenses is garnish for a decomposing government. The heart of the matter is the economy, and Brown’s responsibility for the bubble years. He personally is to blame for Labour’s failure to ensure that ordinary people on median incomes and poor people at the bottom received a bigger share in national growth: it turns out that they fell back and only the wealthy prospered. Labour made the rich richer and the poor poorer: growth for the few, not the many.

La dernière accusation, régulièrement formulée contre Margaret Thatcher, revient à faire à Brown un procès en thatchérisme. Toynbee poursuit:

That is a failure so fundamental to Labour’s purpose that the party can’t go into the next election led by the man responsible. His other failings as leader pale beside this one monumental fact. While he is there, Labour cannot claim “fairness” or “social justice”, so what is left to say? What is Labour’s offer?

Gordon Brown has been tested and found in want of almost every attribute a leader needs. Squalid dealings by his poisonous inner circle were exposed to the light of day; yet at the same time he lacks a leader’s necessary political cunning. Many hoped that the end of the rivalry with Blair would see Brown cast off his myrmidons. He didn’t. In the  tussle between his better and his worse selves, too often the lesser man won.

Polly Toynbee

Le scandale des frais des députés (expenses) n’arrange évidemment rien à l’affaire, non que les travaillistes soient les seuls incriminés, mais parce qu’ils sont au pouvoir depuis 1997 et que c’est par conséquent à eux, en priorité, de réécrire des règles qui ne seraient plus adaptées. Les retombées du scandale, révélé sur plusieurs jours par le Daily Telegraph, quotidien de droite qui n’a pas pourtant pas épargné les Conservateurs, se font sentir sur les deux grands partis, qui chutent dans les sondages, au profit, un peu automatique, des libéraux-démocrates (alors encore épargnés) et des petits partis (UKIP, BNP, Verts…, qui ne seront sûrement pas touchés étant donné leur faible nombre de députés). En fait, le Daily Telegraph a publié hier ses révélations sur les libéraux-démocrates, mais il faudra attendre les prochains sondages pour connaître leur effet sur les intentions de vote.

Egalement intéressants, cette chronique de l’euroscepticisme ordinaire, par le correspondant bruxellois de la BBC au cours de son périple européen en amont des élections de début juin (4 juin outre-Manche, 7 juin en France), et cette carte interactive des circonscriptions parlementaires du Royaume-Uni, où sont consultables de très nombreuses données, notamment sur les circonscriptions “ouvertes” (marginal seats).

Lauric Henneton

Catégories : Politique britannique
Tagué : , , , , , , , , , ,

Notes de frais, pauvreté, guerre

Vendredi 8 mai 2009 · Laisser un commentaire

Une nouvelle affaire de notes de frais (expenses), révélée par le Daily Telegraph (droite), vient écorner l’image de probité de Gordon Brown et de ses ministres (article du Guardian, article de la BBC avec vidéo d’Harriet Harman qui s’explique comme elle peut).

Comme si ce n’était pas suffisant, on apprend que les inégalités n’ont jamais été aussi grandes (en tout cas depuis les années 1960), malgré douze ans de pouvoir travailliste et des déclarations ambitieuses de Blair qui voulait réduire de moitié la pauvreté infantile d’ici 2010 (aïe) et la supprimer d’ici 2020. Un article de l’Independent et un autre du Financial Times donnent plus de détails. Voilà qui démonte l’argument hostile à Margaret Thatcher selon lequel elle n’aurait pas su, ou voulu, réduire les inégalités, et que pendant son “règne” les pauvres étaient devenus plus pauvres et les riches plus riches. Un graphique, reproduit ci-dessous, montre que les inégalités se sont creusées également sous des gouvernement travaillistes, que ce soit dans les années 1970, ou depuis l’arrivée au pouvoir de Tony Blair en 1997.

Enfin, Simon Jenkins, dans sa chronique du Guardian, s’appuie sur des précédents historiques (notamment la Guerre des Malouines, ou Falkland, en 1982) pour conclure que seule une guerre, à ce stade, pourrait sauver Gordon Brown.

Lauric Henneton

Catégories : Histoire britannique · Politique britannique · Société britannique
Tagué : , , , , , , ,

Thatcher, 30 ans après: rétrospective

Lundi 4 mai 2009 · Laisser un commentaire

Margaret Thatcher est devenue premier ministre à la suite de la victoire des Conservateurs le 4 mai 1979, il y a 30 ans jour pour jour.

Voici, au milieu du déluge d’articles et d’éditoriaux sur le sujet, une rétrospective en images -et en musique- des 11 ans de la Dame de Fer au 10 Downing Street. A noter aussi, la chronique de Daniel Finkelstein dans le Times, sur la “gestion” de l’héritage thatchérien par les Conservateurs aujourd’hui.

Dans le même temps, l’atmosphère de fin de règne qui entoure Gordon Brown et son gouvernement rappelle à la fois les derniers temps du gouvernement Major, qui suivit celui de Thatcher (1990-1997) mais aussi la longue agonie du gouvernement Callaghan (1976-1979), à l’issue duquel Thatcher arriva au pouvoir.

Lauric Henneton

Catégories : Histoire britannique · Politique britannique
Tagué : , , , , , ,

L’usure du pouvoir

Lundi 13 avril 2009 · Laisser un commentaire

Lusure du pouvoir en action: Tony Blair en 2008

L'usure du pouvoir en action: Tony Blair en 2008

Parmi les nombreux articles publiés au sujet de cette sordide histoire de fausses rumeurs orchestrées par des “stratèges” travaillistes pour déstabiliser les Conservateurs, celui-ci du Guardian permet de bien saisir l’ambiance détestable qui règne au sein du parti au pouvoir.

Ce climat n’est pas sans rappeler, dans une certaine mesure (l’incise est importante), le milieu des années 1990, quand le pouvoir conservateur s’effondrait après un “règne” particulièrement long (1979-1997). Le pouvoir travailliste, que tous les sondages annoncent finissant, entre dans la série des “longues” majorités (Libéraux au début du siècle, 1906-1915, suivi d’un gouvernement d’union nationale, Conservateurs de 1951 à 1963 puis de 1979 à 1997 donc). Ces longues majorités, si on enlève les gouvernements d’union nationale pour cause de guerres mondiales (1915-1922 et 1940-1945) ou de crise économique (1931-1937), sont souvent suivies de périodes d’instabilité où aucune majorité ne se dégage et où les tiers/petits partis attirent plus de voix (même si ça ne se traduit pas forcément par un gain proportionnel en sièges): ainsi, les années 1920 (3 élections en 2 ans et le premier gouvernement travailliste – minoritaire – pendant 9 mois) et les années 1970, voire 60-70, avec des majorités faibles voire inexistantes (2 élections en 1974 et un gouvernement qui ne tient qu’à un fil jusqu’en 1979, tributaire d’alliances inconfortables; un gouvernement travailliste élu avec la plus infime des majorités en 1964, un gouvernement conservateur élu à la surprise générale en 1970 qui se fait renverser par l’agitation syndicale (1974).

La question qui se pose est de savoir si à la longue hégémonie travailliste (1997-2010), due en partie à l’effondrement des Conservateurs après 1997, va suivre une pareille période où aucune majorité ne se dégage au Parlement. Contrairement aux années 1970, les partis nationalistes gallois et surtout écossais semblent neutralisés par la dévolution des pouvoirs vers leurs assemblées/parlements. Les Libéraux-Démocrates, par ailleurs, ne semblent pas décoler dans les sondages, et leur nombre de siège est tiré vers le bas par le scrutin majoritaire.

On semble se diriger surtout vers une défaite travailliste, plus que vers une franche victoire conservatrice (ce qui n’est pas vraiment surprenant). Il restera à voir si l’expérience du pouvoir bénéficiera à David Cameron, qui pourra alors provoquer de nouvelles élections pour accentuer sa majorité parlementaire et avoir les coudées plus franche pour réformer le pays.

En 1997, une hégémonie en avait suivi une autre, ce qui n’était jamais arrivé (et qu’on ne pouvait pas réellement deviner alors, même si l’état du parti conservateur pouvait le laisser penser). Cela dit, la campagne de Blair était autrement plus efficace médiatiquement, ne serait-ce que parce qu’il tranchait avec John Major. Aujourd’hui, Cameron ne semble pas être un nouveau Blair, et le Parti conservateur semble être moins taillé pour le pouvoir que l’était le “New Labour” de 1997.

Lauric Henneton

Catégories : Histoire britannique · Politique britannique
Tagué : , , , , , , , , , ,

Grands discours du XXe siècle + Brown sur une éventuelle élection anticipée

Lundi 6 avril 2009 · Laisser un commentaire

[Billet mis à jour, voir plus bas]

Michael White, l’un des principaux observateurs politiques du Guardian, évoque la parution d’un recueil de grands discours prononcés à la Chambres des Communes au cours du XXe siècle, choisis par des hommes et des femmes politiques vivants (Gordon Brown, David Cameron, Nick Clegg, mais aussi des anciennes gloires du travaillisme comme Barbara Castle, Neil Kinnock, Roy Hattersley ou Denis Healey, ou du thatchérisme comme (Norman) Lord Tebbit). Chacun y explique pourquoi il (ou elle) a choisi tel ou tel discours.

Les choix, comme le constate White, sont soit attendus (les grands discours de Churchill, de Lloyd George ou d’Aneurin Bevan), soit plus surprenants (comme le choix d’un discours de Sir Oswald Mosley par David Blunkett – antérieur à la dérive fasciste de Mosley).

L’article pointe judicieusement vers les versions en ligne (sur le Hansard) des discours en questions. Pratique si on veut vraiment les lire, malgré un format pas forcément très engageant. Mais leur disponibilité en ligne est en soi remarquable. C’est une bonne occasion de parcourir l’histoire politique britannique au XXe siècle, à travers les grands discours qui montrent encore à quel point la Chambre des Communes est centrale dans le dispositif politique. White note avec une certaine nostalgie que les dernières années ont vu bien moins de grands discours. Est-ce une déformation de sa part? est-ce dû à la “présidentialisation” de la fonction de Premier ministre?

Pendant ce temps, de retour à Londres, Gordon Brown assure à qui veut l’entendre que le nouveau “Brown bounce” dans les sondages (les Travaillistes ne sont plus que 7 points derrière les Conservateurs, l’écart le plus faible cette année) ne sera pas suffisant pour lui faire provoquer une élection anticipée. Le Parlement actuel a été élu en 2005, il a donc jusqu’à (juin) 2010 pour organiser des élections législatives. Si le succès (relatif) du G20 dope presque mathématiquement la cote du Premier ministre, on peut raisonnablement penser que, comme après les derniers “Brown bounces”, celui-ci sera de courte durée, et on en reviendra plus ou moins rapidement à des écarts de 10 à 15 points en faveur des Conservateurs – ce qui, en raison du mode de scrutin (first past the post), n’est pas la garantie d’une large victoire.

[Mise à jour, 7 avril] Un nouveau sondage Times / Populus réalisé en même temps que celui de YouGov évoqué ci-dessus montre qu’il n’y a en réalité pas de “Brown Bounce”: les Conservateurs sont à 43% d’intentions de vote, les Travaillistes à 30 et les Libéraux-Démocrates à 18. Selon le UKPollingReport, les Conservateurs bénéficieraient d’une majorité de 44 sièges (moyenne des projections).

Lauric Henneton

Catégories : Histoire britannique · Politique britannique
Tagué : , , , , , , , ,